Note d’information relative à la réunion du COLLECTIF Bretagne /Niger

Du Samedi 16 mai 2009 à Pont-Scorff

Né du  constat voilà quelques années que de nombreux acteurs bretons ,(Collectivités, ONG, Associations de solidarité internationales, administrations ,entreprises… ) menaient des projets et actions au Niger en vue de participer au développement social, économique et culturel de ce pays ,parfois à quelques dizaines de kilomètres , sans avoir de  contacts ou de liens les uns avec les autres … Le Collectif Bretagne/Niger a aujourd’hui  trois années d’expérience, de rencontre annuelle et de réflexion commune:

-2006 Langueux 22: les associations et autres acteurs  découvrent leurs domaines d’intervention respectifs  et analysent ensemble ce que recouvre et rassemble  le terme de Coopération (voir extrait ci-joint de l’intervention de Mahame, nigérien en formation à cette époque, aujourd’hui directeur du RAIL (réseau d’appui aux initiatives locales ) à Niamey

-2007 Janzé 35 : la réflexion s’inscrit plus avant  dans la réalité nigérienne : en  partant d’ici au travers de la réflexion sur  la  coopération décentralisée et de là bas  en approfondissant  les plans de développement locaux. (cf extraits des interventions joints )

-2008 Morlaix 29 : le collectif engage le débat sur son devenir et sa structuration et amorce l’après midi  une réflexion nouvelle sur les formes du partenariat (cf compte rendu d’H. Fraud)

Parallèlement, à Carhaix en 2007 et à Morlaix en 2008, le collectif organise   deux manifestations publiques : volonté d’agir en commun au  Niger et de faire connaître ici le Niger dans ses efforts de  développement.

-Et maintenant : 2009 Pont-Scorff 56 :

Un constat : L’initiative a  permis la construction progressive d’un réel espace de réflexion, de dialogue, d’échanges d’expériences  impliquant au total une quarantaine d’acteurs bretons. Connu, reconnu, le collectif  constitue  une indéniable réussite.

Pour autant il nous semble aujourd’hui important de réévaluer la situation initialement décrite en 2006, à la lumière des évolutions  qui en peu d’années ont transformé notre pays partenaire (communalisation, planification locale, implication de la société civile, plan de réduction de la pauvreté et conflits ) et fait naître ici de nouveaux modes opératoires dans la coopération et la solidarité .

Quelles sont actuellement les données nouvelles de la coopération internationale ?

Nous souhaitons présenter le samedi 16 mai en matinée un nouvel éventail des actions de solidarité qui existent par  les interventions de représentants de Collectivités territoriales, d’une entreprise, d’un représentant de l’éducation nationale, de jeunes volontaires, d’étudiants qui ont travaillé sur les thèmes du développement et de membres représentants de la diaspora africaine en Bretagne.

Chacun des intervenants présentera ses projets et ses actions en cours , en insistant sur les orientations récentes,  tenant compte à la fois des évolutions de la société nigérienne, et  des nouvelles demandes institutionnelles (intervention d’une dizaine de minutes pour chaque catégorie d’acteurs).

Pourra ensuite s’engager le débat que nous vous proposons:

Quelle solidarité internationale aujourd’hui ? Quelles pistes pour de nouvelles coopérations ? Quelles nouvelles donnes pour les  associations et les différents acteurs ? Quelle  mise en synergie ?

( l’aspect pratique de ce dernier point constituera  le sujet des ateliers de l’après-midi « Le collectif :mode d’emploi).

Cette journée de Pont Scorff qui va regrouper, en dehors des différents  partenaires intervenants le matin, tous les représentants des associations impliquées dans le collectif, aura pour tâche de préparer la journée de novembre qui elle appellera l’implication de tous les acteurs bretons oeuvrant au Niger.

La journée du 16 Mai

Présentation des associations et personnes présentes.

Informations sur le budget : Le bilan financier de la journée de Morlaix a été distribué.

75 euros seront remboursés aux associations y ayant contribué à la participation au déficit de Carhaix. Un chèque reviendra de la part de l’association Tarbiyya Tatali.

Première partie animée par Maryvonne Lancien.

Quelle coopération internationale ?

Interventions et questions, le matin, début d’après-midi.

Un responsable du secteur solidarité internationale CG 22 : Baptiste Ney. Mission Tchirozérine. Renforcement des capacités des maîtrises d’ouvrage des projets. Personnel communal non formé. 6 communes sans personnnel formé. Difficultés à démarrer, financement et difficulté à consommer ces financements. Depuis délibération au Conseil municipal jusqu’à la mise en œuvre.

Comment rendre opérationnelle cette mise en œuvre.

1° Coop. 22 Tchirozérine. 20 ans (1987) de coopération formalisée. Forte impulsion par Josselin. Plusieurs phases. D’une coopération caritative à une coopération qualitative. Entre collectivités locales et populations avec réciprocité. Impacts en 22, citoyenneté mondiale. Travail sur deux axes, appui aux communes, financements et appui institutionnel appui à un aspect thématique ( Educ, RAEDD, Santé hôpital lannion, Femmes (Fandiyéma), culture (sculpteur), sport (En Avant Guingamp).

Evolution récente, chacune des 5 communes a une communauté binôme en Côtes d’Armor. Volonté de la part des collectivités d’enrichir les échanges par l’instauration du milieu associatif, collèges,  Associations, Armor Santé, coopération internationale. Programme Aniya Programme commun à la quasi-totalité des 25 collectivités françaises, coopérant avec 45 communes nigériennes. (Cités Unies France, Niger).

Depuis quelques années, les collectivités se recentrent sur un appui institutionnel aux communes, sans monter de contre pouvoir dans un premier temps. Depuis la constitution des communes, gros travail à faire pour que les communes soient en contact avec la population, d’où l’enrichissement de la démarche par l’associatif.

Rencontres techniques trimestrielles, (mairies)

Pas d’opposition entre ce que fait une collectivité et ce que fait une association. Distinguer les deux rôles. Associations, lien direct avec les populations, promotion des échanges les associations ont leur alter-ego au Niger.

Associations qui doivent porter leur projet mais nécessité d’avoir un débat sur la qualité. Echange productif dépend de la qualité du partenariat accompagnement financier, appui technique et logistique, écoute et orientation. « Un devoir de qualité,

une volonté d’avancer ensemble ».

Collectif difficile au Niger, très institutionnel rencontres informelles entre partenaires techniques et financiers, bilatéraux. Proximité et pérennité ;

 

Un élu, Conseiller général de Pont-Scorff (56) : M. Nevanen . Politique de solidarité internationale du Morbihan. 2 piliers, aide aux jeunes qui vont à l’étranger. Coopération décentralisée (Cologne), Italie (Pescara), Vietnam (tourisme, eau). Kidal (Mali) : santé, eau, adduction d’eau, puits, cadres de santé des cases de santé, deux cadres de santé par commune. Action suivie. Solidarité internationale : appel à projet sur l’aide aux pays du Sud, pas de secteur prioritaire mais inscription dans les objectifs du millénaire pour le développement, actions inscrites dans le cadre de la SSI,  Exposition. Objectifs du millénaire, pas de choix mais faire en sorte que cela entre dans un consensus, demande locale, co-projets,  Pas seulement bailleurs de fonds, accompagner les projets et aider les associations. Retour sur le territoire. Synergie avec ABCIS. Répondre à l’appel à projets.

Luc DDLM. Restitution dans le département des actions qui se passent là-bas : contrainte forte, moyen pour les associations d’étoffer leurs rangs, sortir de la SSI ? pour étendre. Nécessaire persuasion vis-à-vis des collègues , SI n’est pas gadget.

Bernard J. Modalités de la restitution, par l’association ou par les collectivités ? Pourquoi pas l’initiative des collectivités,

 

Une entreprise : Directeur adjoint du Zoo de Pont-Scorff : X.  Conservation de l’hippopotame au Niger et développement écotouristique. Projet d’entreprise. Contexte (ZOO 1973) au début 2000 deux cents mille visiteurs, développer les actions de conservation in situ. Sud Ouest Niger, Ayorou. Zoo de Doué La Fontaine girafes. Hippopotame 2004, financer l’achat de fourrage pour que les hippos remontent loin des berges. Difficulté du projet, activités pastorales des villageois. Problème fondamental entre l’homme et l’animal. Développer la protection par la réconciliation avec l’hippo. Utiliser la connaissance de l’hippo comme une source de revenu : visite, campement qui accueille le touriste. Lien avec le Zoo : bailleur de fonds (5000 euros). Village écotouristique, hébergement, repas, écoguides. Bilan financier, grâce au financement du village, paiement du personnel du village, 6 écoguides, fonds de soutien pour dédommager des agriculteurs dont la culture a pu être endommagée. Clôtures électriques avec couloirs et batteries solaires. Activité du village, 6 nouvelles pirogues, passage des berges vers l’ïle, 3 passeurs officiels de chaque côté. Pirogues allouées par le village.  Piroguiers, écoguides, ministère de l’environnement. Création à terme de la maison de l’hippopotame (maison construite). Stocker le matériel, développer un centre ressource, régler les conflits avec les agriculteurs. Lien avec les Amis de l’Azawak. Plaquette publicitaire à Niamey, offices du tourisme, hôtels, tours opérateurs, voyages solidaires (Sud Ouest Niger 1 nuit).

Pas de surpopulation d’hippos. Mais les actions, incursions moins importantes, objectif conserver la population. Concilier humain et animal.

Relations entre touristes et habitants, conseil d’administration, Ong, maires des deux villages, chefs coutumiers.

Sagayar : en quoi est-ce que les animaux sont menacés, battues, éviter les accidents avec les habitants.

Aman Iman : barrages ?

 

Éducation Nationale, M. Quintric. Inspecteur d’Académie retraité.

Fonction administrative, sensibilisation à la coopération (Pontivy, Mali). En 22, Josselin, éducation nationale peut s’associer aux initiatives de la collectivité départementale. (Pologne, Tunisie, Vietnam, Niger, Belgique). Connections à établir, engager le dialogue avec la DARIC. Volonté, engagement personnel.

Pologne : Ölstin, professeurs de russes, développement de la francophonie, implantation de sections de français profs de russe au chômage, en 22. Appel pour une vingtaine d’enseignants (3 semaines en Pologne, voyage contribution 22, gîte couvert, Pologne). Appariements scolaires. Niger, suivre l’action du CG. Niger, compétences pédagogiques, échanges IUFM, potentiel enseignant du département. Retraite, ce qui peut encore servir, Mali. Niger, évaluation sur Tchirozérine (3 semaines), efforts sur le plan des structures et des moyens d’enseignement louables mais insuffisants. Ecoles développées, des enfants réussissent. Communes très étendues, dans les collèges du chef-lieu, impossibilité de se rendre au collège. Acquis perdus, collège déterminant. Association pour enfants très défavorisés : aide pour s’inscrire dans les collèges, démocratisation, pour enfants nomades et défavorisés se construire un avenir différent. Mission de scolarisation et non de constructions d’écoles. Continuité de l’engagement d’hier. Propositions d’élèves reçues par un comité cmmunal, militants associatifs et inspection. Référent communal (150 euros par an par élève).

Y. Mayeux : socle de la réflexion sur la relation entre collectivité et association (10 élèves soutenus Lycée d’Agadès), scolarisation importante, mais aussi former des cadres.

Sagayar Moussa : appui pédagogique des élèves pris en charge ?  4 élèves par commune.

B.Ney : qualité de l’enseignement au Collège, dotation en manuels location, formation des profs à l’utilisation des manuels, mise en place de CGS dans les collèges. Désengagement de l’état vis-à-vis des collèges. Suspension de l’aide  à la scolarisation à cause du désintérêt de l’état. Constat d’un responsable administratif : inquiétude de voir les jeunes sans activité, 50% moins de 15 ans.

Bihim Attayoub : mauvaise adaptation de l’école.

Sagayar Moussa : qualité de l’éducation essentielle.

Luc DDLM. Coopération hospitalière ? HCCI, 2005, prix des Côtes d’Armor. ADEA, biennale Maputo, post primaire. Exclusion : plus dramatique d’être sorti de l’école au niveau du collège que de n’être pas scolarisé (LASDEL). Complémentarité UNESCO 2008, Niger en crise, modèle unique. Besoins diversifiés.

Une association .Agro Sans Frontières. Bernard Jouan, Issa. Défi alimentaire. Problème de la nourriture lié à celui de l’éducation et de la formation. Pas de développement sans développement humain et formation en milieu rural des agriculteurs (pas de productivité sans création de bonnes semences)

Parasitisme à éliminer, le Sahel peut réussir si on lui donne les moyens de se développer. Diversifier les productions : cf. eau et coton à Birnin Konni.  Culture de la pomme de terre.

Formations professionnelles  à faire en matière d’agriculture. Nécessité de contribuer aux chaînes de compétences.

Issa, thèse travail de terrain au Niger. Accompagnement de Guillaume : master 2 étendre la zone maraîchère à Dogondoutchi.  . Histoire d’Issa le technicien devenu thésard. Importance dans le domaine de la santé.  Conscient de l’importance dans le développement des cultures vivrières Pomme de terre, diversifier les cultures. Les céréales ne peuvent suffire.  Augmentation de la culture de la pomme de terre. Former à la culture de la pomme dt, assurer la conservation, semences difficiles, trouver des locaux pour conserver la pdt. Coopération internationale doit permettre le développement des cultures vivrières.

Seconde partie animée par Luc DDLM.

Comment travailler ensemble ?

Intervention de Luc Dedessus Le Moustier.

  1. Histoire du Collectif

née de plusieurs questionnements :

-      Ambigüité de la relation entre les différents acteurs de la coopération.

-      Nécessité de discerner entre offres et demandes venues du Niger

-      Communalisation et décentralisation au Niger

-      Intégration de la diaspora nigérienne participe peu aux associations

Naissance du collectif à Langueux : un  collectif sans structuration mais avec volonté d’échanger entre associations et de remédier à la parcellisation des interventions au Niger.

  1. Objectifs

En Bretagne, 74 intervenants au Niger dont 29 associations.

Logistique assurée par une personne pendant plusieurs années. Emploi Résia financé par le Conseil Régional de  Bretagne.

Nécessité de formaliser. Mais à Morlaix en 2008, s’est révélée la difficulté de se structurer. Avoir pour l’instant moins d’ambitions quant à la structuration du collectif

- Base de données : fichier des associations à actualiser.

- Abandon du projet commun. Textes fondateurs du collectif.

- Rapprochements à faire à partir de diverses actions à construire.

  1. L’intérêt du Collectif

-      Recensement pour savoir qui fait quoi, où au Niger?

-      Echange entre nous.  Se rendre service entre nous.

-      Approfondissement théorique des domaines des associations.

-      Echanges réciproques de savoir-faire en matière de développement.

Discussion et propositions.

Que faire ? Notre destin est entre nos mains !!!

-      Y. Mayeux. Nos finalités sont communes, nos objectifs sont différents, rechercher des thématiques communes.  Clé actualiser le fichier, mettre en réseau les informations. Qui gère ?

-      Deux logiques, thématiques ou territoires.  L’ensemble des réflexions, nécessité de prendre en compte qu’on est dans un fonctionnement multi-acteurs.

-      Y. Logéat. Partir de ce qui existe dans les associations mettre à disposition des autres un projet qui peut avoir une portée nationale au Niger. Ex.  offres alternatives d’éducation en milieu rural,  soutien aux comités locaux qui s’organisent autour des formations en milieu rural. (GREF, ASF, Tarbiyya Tatali, Niger Breizh à Diffa, Classes de Seconde Chance du REPTA…)

-      Trégor-Solidarité. Agro sans frontières. Le CG 22 a permis de suivre les actions. Avoir un projet à la hauteur de nos possibilités. Loi Oudin-Santini. Autres collectivités et Agence de l’eau sont susceptibles de financer. Intervention dans les écoles.

-      ASBA. Limite du collectif : on est spécialiste d’un territoire, d’une thématique, nécessité de sortir de sa spécialité. Echanges de compétences. Travailler en complémentarité.

-      Sagayar Moussa. Mise en place du PDDE, beaucoup de pays ont pris en charge des actions, actions disparates : à qui la faute ? mettre en place un collectif, mais tout le monde est-il capable d’échanger ? Le collectif devrait partir d’une analyse précise de qui intervient, où ? Est-ce que ce que les associations mettent en place correspond aux besoins locaux ?   S’inspirer de ce que les autres ont fait. Intérêt pour les tuteurs.

-      Y.Mayeux .Nécessité de travailler sur les plans de développement communaux.

-      B.Ney. Le niveau communal est un niveau incontournable. Les Plans de développement Communaux ont été faits de façon uniforme sur un territoire vaste, nécessité de travailler au plus près des communautés. Les propositions de la Loi Oudin-Santini peuvent être reprises par un collectif qui permet d’atteindre une masse critique. Crédibilité, le collectif donne confiance à des grands bailleurs. Initiative de Dogondoutchi : que se créent des collectifs au Niger sur des thématiques, des modalités et des principes d’action partagés.

-      Elmoctar Mohamed Aman Iman. Le collectif : problèmes au Niger. Regard critique par rapport aux projets, peur de se faire escroquer. Projet militant.

-      LDDLM. La Capitalisation des expériences que nous menons et mutualisation nous feront avancer. Voir le modèle de Coopération dans certaines collectivités qui fonctionnent par appels d’offres. Pour répondre à un appel d’offres, les associations peuvent  mutualiser. Les collectivités pourront ainsi participer aux propositions d’un collectif. Mutualisation : quel est l’apport du collectif ?

-      Issa : agent de l’agriculture, prend l’exemple de la maladie de la pdt pourra être vaincue par la mutualisation.

-      Sylvie Pina ASBA. Depuis Morlaix, difficulté de mettre les choses en pratique. Objectif à rechercher  outil papier (coordonnées), outil mail, blog.

Situation politique et associations :

-      Bihim. aider les populations menacées.

-      LDDLM. Débat abordé à Carhaix par la table de presse. Le débat du Nord Niger « Survie », « Sortir du Nucléaire », chaque association peut y participer pour ouvrir le débat qu’elle juge nécessaire.

-      B. Ney, ce n’est pas simple de pouvoir prendre une position politique  commune dans une association. Les collectivités peuvent, elles, intervenir plus précisément. Ex. : deux jours de formation au Niger sur les dangers de l’exploitation de l’uranium avec l’accord de l’état nigérien.

Synthèse et propositions reprises par Anne Le Guennec et Maryvonne Lancien.

  1. Pour une meilleure information interne au collectif.

-      Annuaire. Remise à jour du fichier Résia.

-      Liste de diffusion : Collectif Bretagne-Niger.

-      Blog. Moyen d’information alimenté par deux ou trois personnes. Personne civile.

  1. La journée de Novembre à Pont-Scorff.

-      Beaucoup d’associations sont déjà engagées sur leur département pour la SSI. Laisser les associations intervenir dans leur département 

-      Donc se retrouver le 7 ou 8 novembre.

  • Adoption d’un texte fondateur du collectif (B. Ney)
  • Stands des associations
  • Une rencontre sur les travaux de jeunes ayant participé à des actions de coopération ou travaillé sur le thème du développement.

-      Une réunion de préparation à faire par département en septembre.

Publié on 21 octobre 2010 at 16 h 37 min  Laisser un commentaire  

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